Article by Christie Abou-Farah, "The Tabbouleh in its National Day", in Al Balad - Lebanon

Sunday, 8 July 2007

[French translation] Le Tabbouleh dans sa Journée Nationale. Article par Christie Abou-Farah, paru dans Al Balad, le dimanche 8 juillet 2007 * Les goûts pour la nourriture changent d’une personne à une autre, mais ils ne peuvent que commencer par un plat de Tabbouleh, et finir par un grain d’olive * L’artiste et professeur à l’Académie Libanaise des Beaux-Arts Ricardo Mbarkho, a inventé la Journée Nationale du Tabbouleh en avril 2001. Il l’a voulu une journée dans laquelle les libanais manifestent leur unité à travers leur rassemblement autour de ce plat ; cela est une reconnaissance pour le Liban et ces coutumes. Le Ministère de Tourisme a donné son approbation et son patronage officiel pour l’édition 2007 de la fête. C’est ainsi que le premier samedi du mois de juillet est devenu un jour populaire et une célébration pour les libanais. Tout d’abord, on était dans un lieu là où une compétition du meilleur Tabbouleh a eu lieu. C’était à Sayfi Village : A l’entrée, il y a les brochures au sujet des activités et produits du Souk. A gauche, il y a des tas de légumes et de fruits, et des grains organiques. A droite il y a une collection divers de conserves villageois folkloriques, y inclus les légume secs, les fruits secs et le miel et l’huile, en plus du savon local et des poteries, ainsi que des coins spéciaux pour les produits de beauté et l’artisanat. On peut également se diriger vers le rayon spécialisé dans les sucreries et les pâtisseries pour en goûter, pour la première fois peut être, d’une façon saine pour la santé. Il est 11 heures. La compétition commence. Plusieurs personnes ont participé. Elles sont venues de plusieurs villages pour faire la meilleur Tabbouleh. Il est à noter qu’il y avait parmi les participants, un type allemand qui disait que le Tabbouleh provienne de son pays. Kamal Mouzawak a présenté la compétition dans ces trois parties : Le Tabbouleh traditionnel, le Tabbouleh de création et le Tabbouleh d’hiver, en essayant d’animer l’ambiance pour rendre l’atmosphère un peu chaude. Les ingrédients se sont diversifiés ; on en voit le Karra, le Sammak et le jus du Hosrom, le Dibs de la grenade, en plus des ingrédients du Tabbouleh traditionnel. Le Tabbouleh d’hiver s’est différencié dans les grains, comme le blé, le Adas avec le Kawarma et le Snoubar. Pour le Tabbouleh de création, on en a trouvé des fleurs. Le jury s’est composé de : Lina Hamdane et Wadih Hadad de l’Académie Libanaise de Gastronomie, ainsi que Carla Hounoud, Julia Aoun, Ziad Abi Chaker, Manal Sabri et Manal Ghandour. « C‘est une invitation pour protéger notre héritage qui est pour nous une fierté nationale » dit Wadih Hadad qui signale l’importance du fait que la Biennale de Paris inclut cette fête dans sa sélection d’œuvres immatériels. Dans le temps où Ricardo Mbarkho insiste sur l’importance du Tabbouleh comme étant une partie de notre histoire, en indiquant que les couleurs du Tabbouleh sont les mêmes que celles du drapeau libanais. Les résultats de la compétition sont : Prix du meilleur Tabbouleh traditionnel : Mme Siham Ghanem. Prix du meilleur Tabbouleh d’hiver : Mme Lamia Salhab. Prix du meilleur Tabbouleh de création : Les deux enfants Zahra et Mhammad Salman (10 et 7 ans).